R.O.C. 06
26Nov/14Off

2015 – élections en vue

Après des estives de l’objection de croissance à Cerbère réussies (merci au organisateurs) et un rendez vous à Leipzig fort de plusieurs milliers de participants, un retour aux réalités s’impose à tous. Les valeurs de l’antiproductivisme et de la sobriété émergent de manière chaotique voire dramatique dans l’espace public, comme dans l’esprit de certains de nos concitoyens.

Pourtant nos idées méritent d’être présentes dans les exécutifs départementaux et régionaux qui seront redéfinis en mars et décembre prochain ou à défaut d’être entendues à l’occasion des débats pré-électoraux.

Le caractère original des élections départementales en mars 2015 (un binôme mixte + deux suppléants) proches des échéances régionales de décembre 2015 (scrutin de liste) est à souligner. Ces scrutins peuvent être liés et féconds notamment pour ce qui concerne le travail avec les citoyens et les partenaires mobilisés à cette occasion.

Vous trouverez à titre d’exemple ici un appel auxquels certains objecteurs de croissance du Jura ont apporté leur signature.

Pour les sites officiels : voir ici + textes de loi pour les élection régionales ici et départementales ici

Le Collectif Parti Pour La Décroissance

Sources : http://www.partipourladecroissance.net/?cat=3

24Nov/14Off

DEMOKRATIA : Un documentaire citoyen pour balayer le vieux monde. [Pablo Girault et Thierry Kruger]

Soutenez la sortie du film : Démokratia : http://fr.ulule.com/film-demokratia/

SYNOPSIS

Demokratia, réalisé par Pablo Girault et Thierry Kruger, est un documentaire résolument citoyen. En explorant les champs politique et médiatique, fondations de nos « démocraties  de marché », avec en toile de fond la lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes où débat démocratique et information plurielle sont escamotés, les auteurs proposent, à travers un recueil de paroles d’hommes et de femmes libres, de réfléchir ensemble à la fondation d'une véritable démocratie.

 
Demokratia - BANDE ANNONCE par docutopie

INTENTION

Parce qu'un élu, qu'il soit député ou maire, doit être bien informé pour concourir à l’élaboration de bonnes lois.

Parce qu'un journaliste qui ne chercherait rien d’autre que la juste information concourrrait à former des citoyens éveillés désignant par là même des élus responsables.

Ce cercle vertueux où pouvoirs et médias seraient honnêtes et irréprochables nous amène à ce qui s'y oppose : pouvoir des lobbys, sentiment d'impuissance, hypertrophie de l'exécutif quant au politique, pression des intérêts marchands, des élus locaux, poursuite du buzz, manque de recul historique ou vacuité de l'analyse.

Pour faire ce film, les auteurs ont rencontré des personnes entières, déterminées à ce combat de tous les jours pour la liberté d'opinion, pour plus de justice sociale, pour que Nature et Humanité se réconcilient sans se détruire. Tous ont en commun d'être conscients de leurs responsabilités et des contradictions traversant leur démarche, mais en fin de compte, ils ont tracé leur chemin d'intégrité et de cohérence vers une société sachant se regarder en face, où personne n’est laissé sur le bord du chemin.

Le spectateur-citoyen retrouvera des élus, des journalistes, qui ont choisi de refuser de se contenter du monde qui les entoure et de s'en faire les aimables épistoliers, en préférant être au service du bien commun sans être formatés par la pensée unique.

Pour donner corps à notre démarche et sens à nos propos, nous sommes allés à la rencontre de Pierre Carles et René Vautier, deux des plus grands documentaristes français, pour un cinéma qui « a choisi son camp », tandis qu'un historien rappellera les origines de la démocratie et ce que nous semblons avoir perdu en chemin depuis la pensée des Lumières.

Dans une logique imparable mais non forcément attendue, le montage de ce film procède par touches, toujours soucieux de mettre en valeur le sujet par les choix des lieux et du cadrage. De plus, il emprunte sur la forme à nos deux précédentes réalisations, Sous les pavés, la terre (2009) et La possibilité d'être humain (2013). Un soin particulier a été apporté à la musique et le texte en voix off a été confié à Raoul Vaneigem.

DEMOKRATIA est un documentaire à la fois populaire et exigeant. Il est un de ces films nécessaires, comme la boussole par jour de tempête.

20Oct/14Off

Au Rassemblement ZAD du Testet, le 25 Octobre avec le MOC

Le MOC tiendra un stand ; vous pourrez y retrouver nos publications, prendre des contacts…
Au nom de quoi sacrifie-t-on notre patrimoine écologique ?

Le barrage serait construit le long de la forêt de Sivens, en aval du lieu-dit de Barat, sur des Espaces Boisés Classés (EBC) et dans la zone naturelle d’intérêt écologique, faunistique et floristique (ZNIEFF). 29 hectares, soit 60% de l’emprise d’acquisition de la retenue (48 ha), sont boisés (friches, peupleraies, vergers de résineux, taillis…). Il ennoierait la zone humide du Testet, dernière zone humide d’importance du bassin versant du Tescou, qualifiée par la DREAL comme faisant « partie des zones humides majeures du département du point de vue de la biodiversité ». D’une capacité établie à 1,5 millions de m3, les mesures approximatives de la retenue seraient : 1,5 km de longueur, 230 m de large, 48 ha de surface d’emprise du projet, environ 4 m de profondeur à plein. La hauteur du mur au-dessus du terrain naturel serait de 12,8 m.

Ce projet, dans les cartons depuis environ 40 ans, est officiellement porté par le Conseil Général du Tarn, maître d’ouvrage, mais surtout par son maître d’ouvrage délégué, la Compagnie d’Aménagement des Coteaux de Gascogne (CACG), une Société d’ Economie Mixte chargée des aménagements hydrauliques et du « développement économique des zones rurales » (sic) dans le Sud-Ouest. C’est elle qui a mené une étude en 2001 (prétendument actualisée en 2009) et qui a conclu à la nécessité de construire ce barrage … dont elle propose tout naturellement de prendre en charge la construction. Les raisons invoquées (prétendument d’intérêt général) sont de deux ordres. D’une part, 30 % du volume de la retenue servirait au soutien au débit d’étiage du Tescou (débit minimum pour diluer les polluants). D’autre part, 70 % serait destiné à l’irrigation, au profit d’une vingtaine d’agriculteurs de la vallée du Tescou (avec prédominance du maïs, céréale particulièrement gourmandes en eau).

La pollution mise en avant concerne la laiterie Sodiaal à Montauban dont les rejets « hors-normes » évoqués en 2001 sont désormais maîtrisés depuis 2006 selon le Collectif du Testet. La CACG n’a pas tenu compte de cette nouvelle donnée dans son rapport présenté aux autorités et considéré comme l’étude de référence ayant entraîné le vote favorable des élus. Plus grave encore, la CACG n’a pas actualisé les besoins agricoles en irrigation dans son rapport de 2009. Elle affirme pourtant dans le Rapport d’enquête publique de 2012 que « la surface irriguée a diminué de 38% » sur « les communes du bassin du Tescou à l’amont de Montauban entre 2000 et 2010 ». Tendance qu’on retrouve d’ailleurs à l’échelle régionale, puisque les données officielles concernant Midi-Pyrénées montrent une baisse de la surface irriguée (- 23%) entre 2000 et 2007. Reconnaître ces deux faits reviendrait à avouer l’inutilité du projet de barrage aujourd’hui, en 2014. Or, confronté à la baisse des financements publics et à la diminution des contributions des irrigants (qui prélèvent moins d’eau), la CCAG a besoin de ce gros chantier pour asseoir son propre développement.

Un projet inutile et imposé au mépris des règles démocratiques de base !!!

sources : http://www.les-oc.info/2014/10/testet-25-octobre-avec-moc/

29Juin/14Off

Anti Gaz de schiste au Sud de la France : Une mobilisation qui ne faiblit pas

Entre Argeliers et Mirepeisset, ils étaient plusieurs centaines à s’être retrouvés pour une marche contre les projets de travaux de recherche de gaz de schiste. Dans le collimateur : le permis de recherche d’hydrocarbures liquides ou gazeux dit des "Plaines du Languedoc" attribué par l’État, en 2009, à la société Lundin Petroleum. "Il expire en  octobre prochain, explique Ania, du collectif Orb-Jaur. Nous nous mobilisons pour qu’il ne soit pas renouvelé !"

NARBONNAIS STOP GAZ DE SCHISTE« Çà fait plus de deux cent ans qu’ils en cherchent, s’il y avait du pétrole, ils l’auraient déjà trouvé », rappèle-t-elle. En effet loin des projecteurs, le 2 octobre 2009, l’État accordait un permis d’exploration à la société Lundin International SA, filiale du groupe Lundin Petroleum, sur une superficie de 2 348 km², le permis des « Plaines du Languedoc ». De la Montagne Noire à Pézenas, en passant par les plages méditerranéennes et les coteaux du Minervois, l’entreprise était libre de procéder à l’exploration du sous-sol pour y déceler gaz ou pétrole dans les couches schisteuses. Comme ailleurs en France ce permis a été accordé sans aucune consultation de  la population ni des élus. En témoigne une mobilisation des maires à ce rassemblement; Les maires de Bize (Alain Fabre), de Ginestas (Georges Combes) et d’Argeliers (Bernard Naudy) étaient présents. «Je n’ai vu personne venir à la mairie me demander l’autorisation. Je suis venu soutenir cette marche car je m’élève contre la fracturation et je ne donnerai pas l’autorisation. Ce serait une catastrophe pour le territoire, le tourisme et l’environnement» avance Alain Fabre.

Or les permis d’exploration ne durent que cinq ans et celui de Lundin Petroleum expire à l’automne 2014. Ruben, militant de la commune de Quarante, explique : « Début juin, les maires des communes d’Argeliers, Montouliers et Ginestas ont été approchés par la société Athemis France, chargée par la multinationale Lundin Petroleum de réaliser des relevés sismiques ». Puis un représentant de la multinationale est venu voir les élus pour les rassurer : « Nous ne sommes là que pour faire des relevés ».

Les pétroliers refusent de s’expliquer

permis_plaine_du_langudoc_v_1-7e5d6Joint par téléphone, Alain Hontanx, directeur des opérations techniques chez Athemis Francerépondait au journal Reporterre que « pour le moment, nous n’avons aucun mandat de la part de Lundin Petroleum. Adressez vous directement à eux sur toutes ces questions ». Mais l’entreprise suédoise ne souhaite pas nous parler.

Les sondeurs se taisent donc. Ce sont les militants qui expliquent de quoi il retourne. Ainsi, Pierre, de Pézenas (Hérault) détaille le procédé : « Il s’agit d’amener de gros camions, des sondeurs sismiques, aux quatre coins d’un terrain de plusieurs hectares. Ces camions envoient des ondes dans le sol en le frappant avec une masse mécanique et des ordinateurs récupèrent les échos des vibrations, un peu comme un sonar ». Ainsi l’on reconstitue les différentes couches du sol et l’on peut repérer gaz ou pétrole enfoui.

Mais tambouriner ainsi par terre n’est pas sans risque. En Pologne et en Roumanie, notamment, de telles actions ont pu ainsi provoquer des fissures importantes dans des habitations ainsi que l’effondrement de routes. « Pour l’éviter, dit Ruben, la communauté de communes Canal-Lirou, les municipalités d’Argeliers et de Quarante, entre autres, ont pris des arrêtés d’interdiction de la circulation des poids-lourds et de ces engins de mesures sismiques. »

SISMIQUE POLOGNESelon lui, « ces mesures constituent la troisième phase du plan de l’entreprise. Elle a déjà recoupé toutes les données historiques et préparé de nouvelles hypothèses. Et la phase suivante sera logiquement celle de l’exploration ». Et cette fois les dégâts sont beaucoup plus importants puisque pour mener l’exploration du sous-sol, on utilise la même technique que pour l’exploitation : la fameuse fracturation hydraulique.

Un procédé interdit… en théorie

La loi de 2011 est censée interdire ce procédé de fracturation hydraulique consistant en l’envoi de produits chimiques à haute pression à mille mètre sous terre pour faire exploser la roche et libérer le gaz ou le pétrole. Interdite donc, sauf en cas de recherche ou d’étude sur les quantités disponibles. Ania ajoute : « Suite à la loi, tous les industriels ont dû réaliser un rapport sur leurs pratiques expliquant qu’ils ne recourraient pas à la fracturation hydraulique et qu’ils se contenteraient d’exploitation conventionnelle » sans devoir fracturer la roche, juste en récupérant le pétrole qui jaillit du sous-sol.

Sauf que dans son rapport sur le permis des Plaines du Languedoc, l’industriel suédois précise que ses explorations pourront être réalisées « à quelques milliers de mètres de profondeur ». Pour les opposants, c’est la preuve que les intentions de l’entreprise sont tout autres.

sources : http://stopgazdeschiste.org et L’indépendant.fr  la Dépêche et lire la suite sur Reporterre: Lundin, un pétrolier qui s’entend avec les dictatures

29Juin/14Off

Gaz de schiste, histoire d’une imposture [Jacques Ambroise]

Ce livre sur la guerre qui se déroule entre industriels et protection de l’environnement nous apporte un témoignage remarquable : ce n’est pas parce qu’on est un simple citoyen qu’on est incapable de discerner le vrai du faux dans les histoires qu’on nous raconte. Au contraire, en tant que militant de base, Jacques Ambroise nous démontre les conflits d’intérêt qui font que le débat sur les gaz de schiste est complètement faussé par l’aveuglement idéologique des tenants du business as usual. Ainsi de l’Assemblée nationale qui a organisé une table ronde sur la réforme minière avec la présidente de la Fédération des minerais, le président de l’Union française des industries pétrolières (UFIP) et le directeur général du Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM). Les deux parlementaires ayant présenté un rapport sur les gaz de schiste sont qualifiés par la sénatrice socialiste Laurence Rossignol de « Dupont et Dupont » fascinés par les technologies et allergiques au principe de précaution. C’est Jacques Ambroise qui nous informe de l’existence de la commission Tuot qui planche sur le code miner, ce ne sont pas les médias : zéro occurrence sur lemonde.fr.

Ce livre doit donc être lu par tous les citoyens qui n’acceptent plus qu’on décide en leur nom du contenu de la nécessaire transition énergétique. Comme l’exprime Jacques Ambroise, « la société civile doit faire entendre sa voix

28Juin/14Off

Notre-Dame-des-Landes [Hervé Kempf]

Voici un livre qui tombe à point nommé. Alors que nombre de médias n’ont retenu de la manifestation des opposants à l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes que des images de violence, cet ouvrage nous invite à prendre du recul, afin de mieux mesurer les enjeux relatifs à cette affaire. Au-delà du débat entre « pro » et « anti » aéroports, ce sont deux visions du monde qui s’affrontent : l’une, issue du modèle de développement des 30 Glorieuses qui prône le toujours plus, et l’autre, consciente de la transformation de notre monde, qui doit faire face au changement climatique, à la raréfaction des terres agricoles, à l’augmentation de la pauvreté. Cette enquête très détaillée replace la polémique dans son contexte historique et présente longuement les différents acteurs tant du côté de l’opposition et de ses différentes composantes, que du côté des institutionnels : des cabanes de la ZAD où l’on expérimente un nouveau mode de vie empreint de liberté, aux arcanes du pouvoir où règnent des relations troubles entre certains hauts fonctionnaires et les milieux d’affaires concernés par ce projet… Hervé Kempf qui fut journaliste au Monde et qui est aujourd’hui rédacteur en chef de Reporterre nous livre là une information approfondie qui nous emmène loin des clichés.

24Juin/14Off

Une douce révolte.

Une douce révolte Bande Annonce from LUX FUGIT FILM on Vimeo.

Voyage dans les interstices d’un monde parallèle à celui du capitalisme dominant.

unedoucerevolte.com

Nous vivons sans doute la crise globale la plus importante de l’histoire de l’humanité: à la fois écologique, financière, sociale, sanitaire, humaine et démographique.

« UNE DOUCE REVOLTE » va tenter de décrire, de comprendre et de questionner les démarches qui se développent sous différentes formes et qui visent à une transformation de la société dans ses fondamentaux : l’économie, le politique, la finance et l’action citoyenne. Des démarches qui n’en restent pas à l’indignation mais qui passent à l’action…

Encore plus d'infos sur le film ici : unedoucerevolte.com
Vous aimez le projet ?? Dites le autour de vous 🙂 et aussi ici : facebook.com/unedoucerevolte

14Juin/14Off

Le grand réinventaire : [Gratuité]

Gratuité - Paul Ariès par legrandreinventaire

Le grand réinventaire est un abécédaire vidéo en ligne. Des contributions politiques sensibles pour mettre en commun les pensées et les engagements de la gauche radicale, des luttes sociales et de l'écologie politique.
L'idée est pour le moins très originale de faire revisité par des personnes publiques de gauche certain concept et pendant quelques jours nous mettrons certains de ces mots sur notre site. Ca aide à resituer certains concepts, certains arguments dans nos têtes bien souvent a la mémoire fragile. Nous souhaitons longue vie au grand reinventaire et le remercions de ce travail.

www.legrandreinventaire.fr

11Sep/13Off

Programme du 3e Forum national de la désobéissance citoyenne

Samedi 26 octobre 2013
ouverture des portes 8 h – 23 h.

70 ans après le programme du Conseil national de la Résistance (CNR), quel Bien Vivre en France ? Écrire de nouveaux jours heureux.

 

 

9h, ouverture par René Balme, Maire de Grigny et Paul Ariès, rédacteur en chef du mensuel les Z’indigné(e)s :

« Ce qui s’invente en Afrique, en Asie, dans les Amériques et en Europe ».

- Interventions animées par Simon Lecomte, éducateur spécialisé

- Animation musicale avec la batucada du Village d’Emmaüs Lescar-Pau.

- Performance artistique inscrite dans le cadre de la Biennale d’Art Contemporain de Lyon.

- Matthieu le Quang, sociologue : « Quel Buen vivir en Amérique du Sud ? ».

- Geneviève Azam, économiste, porte-parole de ATTAC-France : « Quelles notions de richesse et de pauvreté ? ».

- Francine Mestrum, sociologue, coordinatrice Global Social Justice : « Quelles expériences dans les pays du Sud ? ».

 

Débat dans la salle

Aline Rigaud, victime de harcèlement sexuel, : « Harcèlement sexuel : oser désobéir à la loi du silence », retour sur son affaire, annulation de la loi par le Conseil constitutionnel.

Pause déjeuner : buvette gourmande, boissons et repas froid

Didier Magnin, président de Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui : « le programme du CNR ».

Germain Sarhy, responsable du Village Emmaüs Lescar-Pau.

Débat dans la salle

Aurélie Trouvé, animatrice du conseil scientifique d’ATTAC.

Alain Cantarutti, Françoise Ahard, Denis Ladous, Fédération des Centres sociaux.

Yves Rémy, directeur du CIDEFE.

Débat dans la salle

18h, conclusions par René Balme et Paul Ariès.

Pause gourmande, apéritif

19h30 Soirée cabaret animée par le groupe "" Monsieur Timide""

Spectacle : 3 € / dîner-spectacle : 20 € - Réservation obligatoire : Monsieur le Maire - service Protocole - 3 av. Jean Estragnat BP 12 - 69520 GRIGNY - tél. 04 72 49 51 75 - courriel : protocole@mairie-grigny69.fr

Possibilité de camper gratuitement sur place (gymnase)

Village associatif (à ce jour)

Ville de Grigny, Les Z’indigné(e)s, Le Citoyen, ATTAC Rhône, Citoyens résistants d’hier et d’aujourd’hui, Association végétarienne de France, Résistance à l’agression publicitaire Objecteurs de croissance, etc Surface limitée, réservation obligatoire d’un emplacement : Monsieur le Maire - Cabinet du maire - 3 av. Jean Estragnat BP 12 - 69520 GRIGNY - tél. 04 72 49 52 34 - courriel : cabinetdumaire@mairie-grigny69.f

8Avr/13Off

Journée nationale d’action contre l’austérité + journée nationale « séme ta zad »

JOURNEE NATIONALE D'ACTION CONTRE L'AUSTERITE + JOURNEE NATIONALE "SEME TA ZAD"

SAMEDI 13 AVRIL

- le collectif contre l'aéroport de Notre Dame Des Landes et tous les Grands Projets Inutiles Imposés

- Démocratie Réelle
- le Droit Au Logement 06
vous invite à une journée d'action

à l'occasion de la

JOURNÉE INTERNATIONALE CONTRE L'AUSTÉRITÉ

JOURNÉE NATIONALE "SÈME TA ZAD"

12h30 PLACE MASSENA
Repas de Rue partagé / Animations / Baticauda etc...
15H MANIF DE MISE EN CULTURE DES TERRES
Transport organisé
Venez pioches, râteaux, fourches, graines et semis en main !
votre bonne humeur, de quoi camper, faire de la musique etc...

Pourquoi une journée d'action ?

 Seme ta ZAD : Appel à occupations agricoles à l'appel de la ZAD de Notre-Dame-Des-Landes

Après plus de 40 ans de combat contre l'aéroport et plus de 3 ans d'occupation sur le terrain, nous paysan.e.s en lutte, habitant.e.s qui résistent, compagnon.e.s venu.e.s de toute la planète...

avons préservé les terres de la ZAD du saccage aveugle et de l'urbanisation stérile. Plusieurs générations de paysan.e.s ont façonné le bocage et l'histoire autour de Notre Dame des Landes. A travers les combats syndicaux des travailleurs et travailleuses paysan.e.s, jusqu'à la bataille contre l'aéroport, l'esprit de résistance s'est transmis dans cette région. Pourtant sous la pression de l'état, certain.e.s habitant.e.s et exploitant.e.s agricoles ont été contraint.e.s de céder leurs terres à Vinci.

Actuellement 250 Ha sont libres. Ensemble nous garderons ces terres et nous continuerons à les cultiver collectivement ! Nous sommes déjà nombreu.x.ses à nous organiser sous diverses formes collectives, mais il reste de la place pour d'autres projets. Nous invitons les paysan.e.s sans terre de tous horizons à nous rejoindre sur la ZAD. Pour que les cultures puissent commencer au printemps, nous vous proposons de réfléchir dès maintenant à ces installations de long terme. En respectant cette terre d'accueil venez vous installer avec vos envies, vos outils et votre «cabane de jardin», c'est réellement un des meilleurs moyens de lutter.

Sur la plaine du var et dans tout le département....

Nous luttons ici contre les grands projets nuisibles comme le bétonnage de 10 000 hectares de terres au profit du privé sur la plaine du var qui exproprie des personnes âgées pour la plupart pour une poignée de figues, mais plus largement contre le pillage de la Terre et la privatisation du vivant. Par nos modes de vie et nos actions, nous sommes aussi concrètement en lutte contre les pratiques de l'agriculture productiviste sous perfusion européenne, qui gave les animaux et les humains : d'ogm, d'engrais, de pesticides, de produits chimiques...

Nous luttons contre la contamination des sols, des eaux, du monde vivant, de l'atmosphère, contre le bouleversement climatique... contre la destruction de l'agriculture vivrière partout dans le monde, qui fragilise les sociétés humaines et entraîne des famines, contre les lobbys agro-alimentaires qui contraignent les agricultrices et agriculteurs à l'endettement, à la production

normalisée, à la course au rendement et l'ensemble de l'humanité à une insensée dépendance au pétrole pour se nourrir.

La résistance au cataclysme capitaliste passe par l'indépendance

alimentaire locale. Nous sommes nombreu.x-ses à défendre cette terre pour qu'elle ne soit pas dévastée et nous continuerons à la défendre pour qu'elle ne redevienne pas un produit marchand pollué. Nous voulons que l'eau, la terre, se loger, se nourrir sainement, soient accessibles et gratuits

pour toutes et tous. Nous avons donc répondu à l'appel à créer des agri-collectifs autonomes et solidaires sur la ZAD, et vous demandons de vous joindre à nous pour que nous développions ensemble, progressivement, notre autonomie alimentaire et notre diversité culturelle.

C'est la multitude des cultures, des expériences de vie et de lutte qui font la richesse de la ZAD. Montrons aux parasites politiques que la croissance fertile est ici. Pour que cette énergie vitale s'épanouisse, nous

continuerons à nous enraciner ici et à polliniser le reste de la Terre.

Le 13 Avril 2013, en relation avec la journée mondiale des luttes paysannes, nous appelons toutes les personnes qui soutiennent notre mouvement à participer à une grande manifestation de mise en culture des terres de la ZAD

Une lutte contre les terres et contre l'esbrouffe politicienne qui nous qualifie de fainéants anti-tout !

Le Droit au Logement 06 a souhaité s'associer à cette initiative car des personnes sont actuellement expulsées de leur logement à la fin de la trêve hivernale. Ce alors que Mr Estrosi clame qu'il veut construire des logements dans la plaine du var car il n'y en a pas assez. Comment se fait-il alors que l'INSEE ait recensé près de 30 000 logements vides à l'année sur l'ex-périmètre de Nice Côte d'Azur ? que le parc HLM soit dans un état catastrophique alors que les finances de Côte d'Azur Habitat, la Société d'Economie Mixte présidée par Mme Estrosi-Sassone, se portent bien ? des logements vides, des personnes expulsées alors qu'il existe une loi de réquisition applicable et que la ville peut préempter ou accompagner des DALO .... mais sinon bétonner les terres fertiles c'est pour faire du social .....

Nos combats et revendications sont complémentaires car ce n'est pas en expropriant des populations entières, les privant de leur ressource en eau et en alimentation, endettant la ville et la métropole de manière illégale et irraisonnée qu'on peut se prétendre maire de l'écologie et du social !

Nous pourrions très bien aussi parler d'économie ! Mr Estrosi se targue de vouloir développer un pôle économique sur la plaine du var. Ce alors que les bureaux de l'Arénas sont à moitié vides, que les petits commerçants nécessaires à la vie des quartiers ferment tous les jours, que l'agriculture source d'économie non-délocalisable est massacrée, que les éco-industrie de carros ont été lâchement abandonnées, que les emplois de ces projets de bétonnage sont des emplois sous-traités, sous-payés et pas des emplois locaux (polonais et portugais sous contrat allemand). Rappelons qu'il y a eu trois morts et cinquantes blessés graves sur le grand stade, c'est sur c'est de l'économie durable pour Nice !

Démocratie Réelle : nous ne paierons plus leur crise journée internationale d'action

Le 13 avril doit être le début de la (R)évolution en France. Notre tâche est difficile ,mais nous devons le faire, nous devons nous révolter contre ce système politique corrompu, dans lequel toute la caste politique actuelle (de droite ou de gauche) travaille pour les grandes entreprises et les banques, mais pas pour le peuple ! Dans tout les pays du monde les gens se lèvent contre ce système. Et nous ? Qu'attendons nous ? ►► 2013 ►►► SOUFFLONS SUR LES BRAISES

Il doit y avoir un pouvoir de la rue, un pouvoir du peuple. Le changement ne viendra pas seulement de la rue, mais aussi de soi-même.
Comment ? En changeant ses habitudes de vie : " Soyons le changement que l'on veut voir "
C'est donc avant tout une démarche personnelle.
Par exemple : Achetez vos légumes chez un agriculteur du coin et non dans les grands supermarchés ou autre. Prenez les informations sur internet et n'écoutez plus les médias qui vous manipulent à longueur de journée !

Quant au système économique, celui-ci privilégie les profits des actionnaires des grandes entreprises, plutôt que la vie quotidienne des citoyens de notre pays, de notre monde.
Nous devons changer cela, faire disparaître les inégalités sociales, économiques.
Nous sommes le changement, le vrai.
Mobilisez-vous le 13 avril, pour le commencement de la (R)évolution.