R.O.C. 06
23Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Épicure

Épicure ou l'économie du bonheur

par Étienne Helmer et Épicure

On a surtout conservé d’Épicure (342-270 avant J.-C.) un adjectif : épicurien, dont le sens est cependant aux antipodes de sa philosophie. Pour Épicure le plaisir est effectivement le « souverain bien ». Mais il ne se fait pas pour autant l’avocat de l’excès et de l’assouvissement de tous nos désirs. Bien au contraire : à ses yeux, ce n’est que par leur maîtrise et leur limitation raisonnable – idées qui sont au cœur de la notion d’abondance frugale chère à la décroissance – que chacun pourra vivre « tel un dieu parmi les hommes ».
La complétude et la suffisance à soi que l’épicurien doit viser pour être sage et heureux supposent une ascèse, c’est-à-dire une limitation des désirs au nécessaire, qui n’est pas pour autant une privation de plaisir.

En mettant l’accent dans ce livre sur les aspects économiques de la pensée épicurienne – l’économie non pas comme exercice d’une froide rationalité mathématique, mais comme questionnement sur la meilleure façon de parvenir au bonheur –, Étienne Helmer montre, sans céder aux anachronismes, que les temps modernes ont plus que jamais à apprendre des grands anciens. Et si Épicure, loin d’être « épicurien », était plutôt l’un des ancêtres de la décroissance ?

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22Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Jacques Ellul

Jacques Ellul contre le totalitarisme technicien

par Serge Latouche et Jacques Ellul

Jacques Ellul a, dès l’origine, été perçu par le mouvement de la
décroissance comme l’un de ses principaux précurseurs. Sa critique de la démesure technicienne et son analyse du « totalitarisme technicien », comptent parmi les pièces maîtresses du projet, en l’alimentant aussi bien sur le plan théorique que sur celui des propositions concrètes.
Jacques Ellul a dénoncé en maints endroits et avec la plus grande fermeté la démesure de la société occidentale, la croissance et le développement. Il a montré que la société économique de croissance ne réaliserait pas l’objectif de bonheur proclamé de la modernité, et que les évolutions de la technique étaient incompatibles avec les rythmes de l’homme et l’avenir du monde naturel.

Cette relecture par Serge Latouche de la pensée de Jacques Ellul, rappelle aussi que la virulence de la critique sociale du maître bordelais s’accompagnait toutefois d’une conception minimale de l’action politique, définie comme dissidence individuelle. Lire Ellul à l’ère de l’anthropocène, c’est aussi rappeler, avec les objecteurs de croissance, que les temps sont désormais aux métamorphoses
radicales.

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21Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Charles Fourier

Charles Fourier ou la pensée en contre-marche

Le phalanstère contre les faux prodiges de la société industrielle

par Chantal Guillaume et Charles Fourier

La pensée de Charles Fourier (1772-1837) est stimulante par son originalité, ses exagérations, ses extravagances voire par ses contradictions. « Casse-cou utopiste », comme il dit de lui-même, il ne craint pas d’aller à contre-sens des évidences de son époque. Sa dénonciation des « faux prodiges » de la société industrielle, qui enrichit et appauvrit, « donne les éléments du bonheur mais pas le bonheur » le rattache ainsi vigoureusement à ces précurseurs de la décroissance que fait découvrir cette collection.

L’œuvre de Charles Fourier déploie une philosophie de la richesse, une critique de l'industrialisme et du commerce qui préfigurent les excès de l'économie marchande et devancent la réflexion socialiste de son siècle. La lire à la lumière d’une problématique – la décroissance – qui lui est en partie extérieure se révèle donc fécond et permet d’explorer tout un pan de sa pensée occulté jusque-là.

Sans nier ses outrances ou ses tendances à l'hyper-organisation sociale, Chantal Guillaume rappelle que Fourier est le contemporain de la naissance du capitalisme thermo-industriel, dont il envisage en visionnaire les effets, les impasses et les limites. Il apparaît ainsi comme l’inventeur d’une pensée en contre-marche de celle qui domine les esprits de son temps.

Visionnaire lorsqu’il fait la critique de « l’économisme » qui encourage la spéculation, la banqueroute, « la pléthore » de marchandises ; ou quand il dénonce les dysfonctionnements du commerce, facteur de surproduction et de gaspillage, Fourier propose des substituts à cette organisation sociale et économique défaillante. Sans supprimer propriété et classes sociales, Fourier propose d’autres formes d’associations domestiques, agricoles et industrielles qui sont autant de solutions inédites de vie collective : phalanstère, comptoir communal, canton sociétaire..., et qui visent à retrouver autonomie et rationalité dans les circuits de production et de consommation... comme le préconise la décroissance.

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20Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Lanza del Vasto

Lanza del Vasto ou l’expérimentation communautaire

Aux sources des communautés autonomes

par Frédéric Rognon et Lanza del Vasto

La singularité de Lanza del Vasto (1901-1981) comme précurseur de la décroissance se situe sans conteste du côté de l’expérimentation concrète d’une société alternative.

« Gandhien d’Occident », « apôtre de la non-violence », on se souvient de ses engagements de protestation contre la torture en Algérie, contre la fabrication de la bombe atomique et des centrales nucléaires, en faveur des objecteurs de conscience, ou aux côtés des paysans du Larzac contre le projet d’extension du camp militaire. Mais on a trop souvent oublié le versant « positif » de sa vie : son œuvre politique et économique, et surtout sa mise à l’épreuve des principes de base de la sobriété volontaire incarnée, selon des modalités bien spécifiques, au sein des communautés de l’Arche.

Revenant sur la pensée économique et politique et sur son parcours, Frédéric Rognon montre que la décroissance de Del Vasto est spirituelle, radicale dans son rejet de la propriété, attachée au travail manuel et au lien avec la terre, et méfiante à l’égard du politique. Si tous les objecteurs de croissance ne se reconnaissent pas dans ce paradigme, il reste une source d’inspiration stimulante pour la réflexion et l’action.

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19Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Jean Giono

Jean Giono pour une révolution à hauteur d’hommes

Un « retour à la terre » non pas nostalgique, mais « larzacien » avant la lettre.

par Édouard Schaelchli et Jean Giono

« Les hommes ont créé une planète nouvelle : la planète de la misère et du malheur des corps. Ils ont déserté la terre. Ils ne veulent plus ni fruits, ni blé, ni liberté, ni joie. Ils ne veulent plus que ce qu’ils inventent et fabriquent eux-mêmes. » (Giono, 1937)

Les essais de Jean Giono (Lettre au paysan sur la pauvreté et la paix, 1938 ;Les vraies richesses, 1938 ; Triomphe de la vie, 1942 ; Le poids du ciel, 1943…) – dont on lira ici de nombreux extraits – ne sont guère connus. Il s’y déploie une vision d’un « monde paysan », rempart contre la démesure industrielle et technicienne, où le travail n’est pas l’envers de la vie ni l’économie l’autre nom de la guerre, et qui ouvre à une humanité possédée par l’argent la possibilité de se réapproprier ses savoir-faire en même temps que la joie de vivre. Les essais de Giono sont ancrés dans un rejet des nationalismes et des visées impérialistes de tout poil, du productivisme et des logiques spéculatives, du militarisme et des formes modernes de domination et d’exploitation de l’homme.

Sans chercher à masquer les oppositions de cette pensée avec le mouvement des objecteurs de croissance, Édouard Schaelchli met en lumière les affinités profondes entre la « révolution d’hommes » voulue par Giono et la vision du monde incarnée par les luttes du Larzac naguère, de Notre-Dame-des-Landes aujourd’hui.

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18Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Léon Tolstoï

Léon Tolstoï contre le fantasme de toute-puissance

Une critique systématique de la civilisation occidentale du point de vue des travailleurs ordinaires.

par Renaud Garcia et Léon Tolstoï

« Quoi qu'il arrive, les hommes ne seront pas réduits à remuer la terre avec des pieux et à faire usage pour s'éclairer de chandelles de résine. Les progrès techniques qu'ils ont réalisés au prix d'un douloureux esclavage resteront acquis définitivement. Que les hommes comprennent seulement qu'ils ne peuvent pas sacrifier à leurs jouissances la vie de leurs semblables ; ils sauront alors appliquer tous les progrès de l'industrie pour sauvegarder, au lieu de compromettre, tant d'existences précieuses, et conserver le pouvoir conquis sur la nature dans la mesure où il est conciliable avec l'émancipation de leurs frères. » (Tolstoï, 1900)

À juste titre, le grand public connaît et admire en Léon Tolstoï l’immense écrivain, maître de la littérature mondiale et auteur des chefs-d’œuvre Guerre et Paix (1869) et Anna Karénine (1877). Dans les années qui suivirent la parution de son second grand roman, au terme d’un pénible retour sur soi, il renoua avec un christianisme purifié de ses mystères et de ses superstitions, pour en extraire les principes de la non-résistance au mal par la violence qui influencèrent grandement Gandhi. Ses textes chrétiens, ses analyses d’économie politique ou son observation des pratiques et des valeurs paysannes en font aussi à bon droit un précurseur de la décroissance. Sur des questions telles que le sens du travail, l’utilité de la production, la satisfaction des besoins, la marchandisation des biens communs – et, au premier chef, de la terre –, la place des innovations techniques dans la société, la définition de la culture, le rapport entre la ville et la campagne, et enfin la notion de progrès, Tolstoï a une vision très cohérente.

Sans être tenu d’adhérer à leurs présupposés théologiques, ces écrits contiennent un enseignement précieux pour qui voudrait lutter, d’abord par son attitude ordinaire, contre le délire d’une société fondée sur l'idée de toute-puissance. Mais Renaud Garcia montre aussi que sur les questions de l’argent, du travail ou du « progrès », sa pensée, loin d’être celle d’un sage isolé, contient des propositions politiques susceptibles de servir de base à la transformation de nos sociétés.

Les extraits de Tolstoï sont tirés des ouvrages suivants : Guerre et paix(1864), Anna Karénine (1873), Ce qu’il faut faire (1888), L’argent et le travail(1892), Le Royaume des Cieux est en vous (1893), L’esclavage moderne(1900), Aux travailleurs (1902).

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17Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : André Gorz

André Gorz pour une pensée de l’écosocialisme

par Françoise Gollain et André Gorz

Figure emblématique de l’écologie politique, André Gorz prôna, dès les années 1960, un humanisme « qui reconnaisse un lien organique entre les vivants, les écosystèmes, l’histoire et les sociétés ». Il appelait de ses vœux une société où « travailler moins et consommer moins à condition de vivre autrement ». Gorz fut l’un des premiers à s’interroger sur le contrôle et les fins de la production : que produit-on ? Comment ? Pour quel usage ? À quel prix ? Précurseur de la décroissance, il nous invite aussi à cesser de nous comporter en consommateurs irresponsables. À l’heure où les notions de « travail » et de « richesses » sont au cœur de la crise, ses propositions sont plus actuelles que jamais : distribution égale des ressources, réduction drastique du temps travaillé, revenu garanti à tous, réappropriation des savoir-faire, de la convivialité et de l’autonomie dans la définition des besoins…
À la gestion technocratique de l’environnement que nous promet le « développement durable », Gorz opposait un écosocialisme, alliant justice sociale et respect du milieu, et fondé sur l’idée de « décroissance productive » contre la « croissance destructrice » capitaliste qui anéantit notre planète." La promesse de Gorz, c’est un projet d’émancipation individuelle et collective et une invitation à sortir de la religion de l'économie et de la technoscience.
L’ouvrage offre à la fois une présentation très claire des concepts de Gorz par Françoise Gollain, et un accès direct à l’œuvre de Gorz avec un ensemble de textes extraits de Adieux au prolétariat, Les chemins du paradis, Ecologica, L’immatériel, Misères du présent, richesse du possible.

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16Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Cornelius Castoriadis

Revenir sur les sources proches ou lointaines du projet de construction d’une société d’abondance frugale est une juste reconnaissance de dette et une source d’enrichissement. Des petits volumes pour faire connaître à un large public la richesse et la complexité de la pensée de la décroissance, en deux parties : un spécialiste présente l'auteur, puis un texte ou un ensemble d’extraits de textes de l’auteur illustrent sa vision.

Cornelius Castoriadis ou l’autonomie radicale

par Serge Latouche et Cornelius Castoriadis

Dans un essai clair et concis, Serge Latouche explore la pensée de Cornelius Castoriadis à l’aune de la critique de la croissance aveugle et de l’expansion illimitée de la production et de la consommation.
Castoriadis a consacré l'essentiel de son œuvre dense et riche aux conditions de réappropriation par la collectivité de ses institutions, de sa force créatrice et de son autonomie. Plus que jamais, sa lecture est indispensable à l’élaboration d’une critique fondamentale de l’ordre capitaliste et permet de surmonter l’esprit de résignation entretenu par ce modèle (le fameux « There is no alternative »).
Les sociétés sont fondées sur des croyances qui permettent à leurs membres de conférer un sens à tout ce qui se fait à l’intérieur et en dehors d’elles. Ces « institutions », fruit de l’imagination collective, ont eu pour nom esprits, ancêtres, héros, Dieu… Dans nos sociétés occidentales capitalistes, c’est désormais l’« économique » qui constitue l’institution imaginaire centrale et tend à réorganiser l’ensemble des activités. Les croyances dans la croissance, le pouvoir de la technique et le développement qui lui sont associées sont l’expression d’un fantasme de maîtrise rationnelle du monde qui menace aujourd’hui sa survie. Il s’agit donc de rompre avec cet imaginaire pour atteindre à l’autonomie en reprenant conscience de notre pouvoir (révolutionnaire) de création d’institutions nouvelles.
Cela ne se fera qu’à travers l’autonomie individuelle et la participation de tous aux décisions qui les concernent. Contre la démocratie représentative, qui « signifie l’aliénation de la souveraineté des représentés vers les représentants », c’est donc une démocratie directe qu’appelle Castoriadis de ses voeux, celle-ci n’étant possible qu’à condition de repenser l’éducation du citoyen libre.
Cet essai de Serge Latouche et la sélection de textes qui l’accompagnent constituent des outils indispensables pour s’orienter dans cette pensée foisonnante tout en permettant de mieux appréhender le sens et les enjeux des luttes présentes et à venir.

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15Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Lao-tseu et les taoïstes

Revenir sur les sources proches ou lointaines du projet de construction d’une société d’abondance frugale est une juste reconnaissance de dette et une source d’enrichissement. Des petits volumes pour faire connaître à un large public la richesse et la complexité de la pensée de la décroissance, en deux parties : un spécialiste présente l'auteur, puis un texte ou un ensemble d’extraits de textes de l’auteur illustrent sa vision.

Lao-tseu et les taoïstes ou la recherche d’une vie harmonieuse

par Claude Llena et Lao-tseu

En Occident, on ne connaît le plus souvent de Lao-tseu (Ve-IVe siècles avant J.-C.) et du taoïsme que les arts du mouvement et de la respiration nés de leur vision du monde : Tai chi chuan, Qi gong, méditation taoïste… Ces pratiques sont cependant indissociables d’une sagesse fondée sur la conscience de l’harmonie entre l’être humain et la nature.

Le taoïsme est une apologie de la spontanéité de l’être liée au détachement des valeurs sociales. Anarchiste, il prône la rupture avec les institutions, cause de besoins socialement fabriqués et de consommations inutiles. Si c’est bien au retrait du monde qu’il appelle, explique Claude Llena, celui-ci n’a de sens que dès lors qu’il prépare un retour au collectif. Un collectif où chacun ayant appris à maîtriser l’essentiel, tous sauraient désormais se contenter de peu.

Les précurseurs de la décroissance
Les auteurs réunis dans cette collection constituent les racines de la pensée politique de la décroissance. L'apport de Lao-tseu à cette pensée est présenté ici par Claude Llena ; la seconde partie de l'ouvrage est composée d’extraits qui offrent un accès direct à son œuvre.

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14Nov/14Off

Les précurseurs de la décroissance : Diogène et les cyniques

Revenir sur les sources proches ou lointaines du projet de construction d’une société d’abondance frugale est une juste reconnaissance de dette et une source d’enrichissement. Des petits volumes pour faire connaître à un large public la richesse et la complexité de la pensée de la décroissance, en deux parties : un spécialiste présente l'auteur, puis un texte ou un ensemble d’extraits de textes de l’auteur illustrent sa vision.

Diogène et les cyniques ou la liberté dans la vie simple
par Étienne Helmer et Diogène

Du cynisme antique, on a souvent à l’esprit le goût pour les conduites provocantes et l’existence frugale. Il y a pourtant une pensée politique cynique ; Diogène, le plus célèbre d’entre eux, imagina même, à l’instar de Platon, une République aux institutions radicales nous invitant à mesurer l’écart qui nous sépare de la nature et de nous-mêmes et à repenser les conditions de la liberté et du bonheur au sein de nos sociétés. Par sa visée profondément éthique, explique Étienne Helmer, le cynisme dévoile le mépris de la dignité humaine et le refus de l’égalité propres à nos institutions, nos modes de vie et nos économies tournés vers la croissance sans mesure. Il nous enjoint à identifier dans la configuration des cités actuelles tout ce qui nous déshumanise et nous empêche d’être vraiment « des hommes ».

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